Royal sur la candidature de Hollande : « Les enfants n’ont pas envie que leur père aille au massacre » | La Depeche du jour

Royal sur la candidature de Hollande : « Les enfants n’ont pas envie que leur père aille au massacre »

Royal sur la candidature de Hollande :  « Les enfants n’ont pas envie que leur père aille au massacre »

Alors que le doute s’est installé autour d’une candidature de François Hollande à sa propre succession, la ministre de l’Environnement, elle même candidate en 2007, estime que le chef de l’Etat, isolé, doit « bien apprécier le rapport de forces ».

Il devait annoncer mi-décembre s’il se présente à sa succession. Mais après la sortie du livre de confidences Un Président ne devrait pas dire ça, la candidature de François Hollande, lâché par son propre camp et ses soutiens les plus fidèles, est plus que jamais remise en doute.

« Les enfants n’ont pas envie que leur père aille au massacre »

Sollicitée sur la question par le JDD, Ségolène Royal, l’actuelle ministre de l’Environnement, assure que François Hollande n’a toutefois pas renoncé, malgré le flot de critiques reçu depuis la sortie de l’ouvrage, considéré par beaucoup comme un « suicide politique ». Pourtant, l’ancienne compagne du président de la République ne cache pas son inquiétude, notamment pour leurs enfants.
« Les enfants n’ont pas envie que leur père aille au massacre », confiait-elle au ministre de l’Economie et des Finances, Michel Sapin, avant même la sortie du livre.
Dix jours après l’arrivée de l’ouvrage en librairies, Ségolène Royal conseille au chef de l’Etat de « bien apprécier le rapport de forces ». Au point de le dissuader d’y aller? « Non! », assure-t-elle.

« Si c’était gagnable, on ne viendrait pas me chercher »

Mais alors que l’hypothèse d’une candidature de l’actuel chef de l’Etat est sérieusement remise en cause, et que le Premier ministre Manuel Valls reçoit des appels du pied pour se lancer dans la course à la présidentielle et songe à jouer sa carte personnelle, le nom de Ségolène Royal revient également au premier plan ces derniers jours.
« On cherche quelqu’un pour se sacrifier ; il faut que la situation soit vraiment désespérée pour que ceux qui m’ont combattue me redécouvrent », élude-t-elle, auprès du JDD. Et de lancer:

« Si c’était gagnable, on ne viendrait pas me chercher ».
BFMTV

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