L’Apr répond à Wade : « c’est lui et son fils qui ont ouvert les portes du Sénégal à Monsieur Frank TIMIS » | La Depeche du jour

L’Apr répond à Wade : « c’est lui et son fils qui ont ouvert les portes du Sénégal à Monsieur Frank TIMIS »

L’Apr répond à Wade : « c’est lui et son fils qui ont ouvert les portes du Sénégal à Monsieur Frank TIMIS »

L’Alliance Pour la République (APR) n’a pas attendu longtemps pour porter la réplique à l’ancien président Wade. « L’Apr a suivi, comme bon nombre de nos compatriotes, avec stupéfaction et amusement, le show de Me Abdoulaye WADE, depuis la France, accusant le régime du Président Macky SALL de népotisme, de violation de la Constitution, de pillage des ressources publiques, bref, des maux qui en réalité, sont à jamais associés, dans l’histoire du Sénégal, au nom et à la personne de Abdoulaye WADE », commente le communiqué du parti présidentiel parvenu à notre rédaction.

Jetant le regard sur le rétroviseur, les apéristes rappellent « à Me Abdoulaye WADE que c’est lui et son fils qui ont ouvert les portes du Sénégal à Monsieur Frank TIMIS , signant le contrat, et le décret d’approbation qui lie M Franck Timis à l’Etat du Sénégal et oubliant, dans la précipitation, de le faire numéroter. L’ancien Ministre Samuel Amete SARR peut en témoigner et certainement, lui rappeler dans quelles conditions ».

Et d’ajouter : « comme tout le monde le sait, le contrat de PETRO TIM a été signé en Janvier 2012. Les déclarations de Wade à ce sujet ne sont que pure calomnie et relèvent tout simplement de la part d’une personne devenue amnésique et revancharde, de l’élucubration et d’une viscérale intention de nuire. Pour un homme de son âge et de son rang, c’est simplement pitoyable ».

Appelant Wade à adopter « un profil bas » pour avoir « ruiné notre économie, plongé notre pays dans le noir, disloqué notre société, dévalorisé nos institutions et saccagé notre démocratie », l’Apr déclarent que « les Sénégalais se souviennent encore, comme si c’était aujourd’hui, du temps où les WADE régnaient en maître, dans ce pays, accaparant les ressources publiques pour finalement tenter de faire de l’Etat du Sénégal, un patrimoine familial voire clanique ».

« Les sénégalais se souviennent encore du 23 juin 2011, date mémorable dans l’histoire politique de notre pays, que des Sénégalais, de tous bords, de tous sexes, de tous âges, se sont dressés, comme un seul homme, pour dire NON au projet funeste de dévolution dynastique du pouvoir, en scandant le slogan : « Touche pas ma Constitution » après le 15ème ou 17ème tripatouillage », dénonce l’Apr.
Les proches de Macky Sall regrettent également que Me Abdoulaye Wade élu « Président de la République en 2000, dans une démocratie respectable et respectée de par le monde, Me Abdoulaye WADE, a tenté d’installer une dynastie dans notre pays, en transférant, dans les faits, le pouvoir à son fils, le tout puissant Ministre d’Etat du « Ciel et de la Terre», Karim WADE ».

C’est clair, pour l’APR, l’ancien Président Abdoulaye WADE « est un homme du passé et du passif » alors que « le Président SALL est un homme de notre temps, qui nous engage vers un avenir meilleur parce que positif ».

Prête à en découdre avec les militants libéraux appelés par Wade à se battre contre le pouvoir, l’Apr s’engage à faire « face à lui et à ses affidés, l’Alliance Pour la République reste droit dans ses bottes, les attendra de pied ferme, et leur fera face dans leur vaine tentative de ternir l’image du Président Macky SALL et déstabilisation de notre pays ».
« Si Me Abdoulaye WADE est déboussolé et envieux devant les belles performances économiques du Sénégal et la situation sociale plus reluisante des Sénégalais, que sous son magistère, il n’a qu’à s’en prendre à lui-même et laisser le Président Macky SALL, conduire notre pays sûrement et avec abnégation vers l’émergence », conclut le communiqué qui rappelle que « sous le règne du Président Macky, l’enrichissement illicite, le pillage des ressources publiques, la patrimonialisation de l’Etat, la dépréciation des institutions, le tripatouillage de la constitution, cauchemars d’un passé récent, sont révolus ».

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