La parole appartient à tout être libre, cela fait partie de sa dignité!!!! » (Dadouda Thiam) | La Depeche du jour

La parole appartient à tout être libre, cela fait partie de sa dignité!!!! » (Dadouda Thiam)

La parole appartient à tout être libre, cela fait partie de sa dignité!!!! » (Dadouda  Thiam)

Par ces mots, je m’adresse à vous tous, SUNUGALAIS et surtout GOUVERNANTS d’un pays en agonie.
Pour l’un, vous êtes des électeurs. Pour l’autre, vous êtes des élus. C’est la règle du jeu dans un pays où la démocratie fut considérée l’une des rares démocraties de la région, voir même du monde.
Chers Gouvernants, vous avez été élus (directe ou indirecte) par ce peuple, élus pour une durée
déterminée, par ces SUNUGALAIS qui ont cru vous faire confiance.
Au nom de la constitution SUNUGALAISE et par le biais d’un vote qui se veut « démocratique » vous avez acquis vos POSTES(RESPONSABILITÉS) et l’une de vos missions EST DE SERVIR LE PAYS.
Les règles du jeu ont été respectées sous l’arbitrage de notre constitutionnel.
Des SUNUGALAIS se sont plaints avant l’alternance 2.
Mais hélas !
Pouvoir en votre main, vous n’avez pas, à votre jeu, mis fin.
Ce que je constate aujourd’hui, c’est que vous n’êtes pas à votre premier échec et ça, ce n’est pas anodin.
Parlons plutôt de vos échecs dans l’aboutissement de votre mission primordiale : »Garantir au SUNUGALAIS une vie meilleure ». Un développement difficile qui pointe avant tout les
méandres de vos alliances qui font la politique de l’une des très rares démocraties de la région….
Avant vous, il y a eu d’autres qui avaient compris la nécessité de préserver le droit de vote accordé au peuple, au nom de la Constitution.
Avant vous, il y a eu des gouvernants qui sont aujourd’hui en opposition entre eux, mais
jamais ils n’avaient offensé, ni osé affranchir la ligne rouge(de l’espoir des Sunugalais)… Jamais ils n’ont eu l’effronterie de violer l’avenir du pays, vous « Peuple Sunugalais, et ce par respect au pacte établit entre le peuple et sa démocratie.
A la lecture de mes mots, certains parmi vous se demanderons à quand remonte la dernière fois, où les politiques se sont mis d’accord entre eux ? Ceci remonte probablement, à très loin. Mais ceux-là étaient des politiques de notre constitution Sunugalais, dés politiques, qui ont su faire
passer le droit du peuple en priorité…
On parlait encore d’une démocratie et d’un droit d’avoir des dirigeants au service de la patrie !
Messieurs les gouvernants, vos échecs répétitifs vous rendent aux yeux de votre partenaire,
ce peuple Sunugalais, illégitimes. Si vous n’avez pas réussi votre mission accumulant ainsi ces échecs répétitifs, à quoi bon rester à leurrer l’opinion ?
Profitant de l’absence de l’arbitre, chaque citoyen se donne le droit de le dire haut et clair.
Messieurs les politiques d’un pays en agonie je déclare : « illégitime est aujourdhui votre
mandat, illégal et anti constitutionnel. » Celui parmi vous qui aura l’audace de m’expliquer qu’il me réponde publiquement. Je ne fais qu’un constat et je demeure en attente d’une explication. Etes-vous encore citoyen Sunugalais ? Faites-vous encore partie de ce peuple à qui vous venez
de violer ces droits légitimes ?
Déclarez-vous encore allégeance à la Constitution ? Et laquelle ? Je vous en prie soyez précis !
A travers distance, mes compatriotes Sunugalais, nous essayons de garder en nous l’espoir d’un jour meilleur, nous arrivons à communiquer, à apprécier, à partager notre volonté de retrouver
sérénité et spécificité.
A travers distance nous partageons des gaietés, des anxiétés et nous arrivons aussi à les exprimer. A travers distance et sur les réseaux sociaux, les divergences tombent et seul reste un
appel, un appel criard à l’union de nous tous. Plusieurs groupes, plusieurs témoignages et tous sont unanimes :
L’heure à l’union nationale est urgente. Plus de temps à perdre.
Quant à vous, homme politiques, « chefs politiques  » vous vous autoproclamez décideurs du pays, ainsi vous vous déclarez en faillite et vous avouez en public votre viol collectif de la conscience populaire. Un viol collectif, oui !
Un viol collectif de la démocratie, des droits minimes d’un peuple faisant partie intégrante et
indissociable de votre jeu dans cette République sunugalaise.
Viol du droit d’aprécier ses gouvernants, viol du droit d’être encore un citoyen !!
Loin du pays, certains ne m’accorderont pas la légitimité de critiquer cette offense. Je ne juge pas,
je ne critique pas, mais juste un constat ! Loin du pays certes, comme pour plusieurs sunugalais des frontières, je constate, je remarque, je garde mes droits à l’expression même si dans les terres de mes racines profondes on a aboli la démocratie.
Peuple sunugalais, vous reste-t-il la libre expression ?
Une vue d’ensemble des priorités s’impose à nous tous ! Si l’on ose encore parler au nom de notre démocratie au pays de la Téranga. Le Pays est sans décideurs patriote depuis bien un
moment…
Vous, Messieurs ceux du regime de SMS, vous élus,
vous n’avez pas jugé utile de vous mettre en accord pour accepter l’avis des autres sunugalais.
Mais par magie, vous vous êtes réunis pour acter le renouvèlement du désespoir sunugalais.
Ainsi je constate : Non seulement vous avez été défaillant dans la mission qui vous incombe, celle de sauver la Téranga, mais en plus vous avez privé vos partenaires « les citoyens de la République sunugalaise » de leurs droits de « citoyenneté », à savoir : satisfaction à son elu.
Quel culot ! Quelle arrogance ! Quelle audace !
A vous de choisir le mot qui vous convient, je ne suis plus à ce détail prêt.
Si les distances, les principes m’empêchent de connaître les détails de votre quotidien, je peux encore, d’un point de vue général, constater la Teranga, l’abandon, le désespoir, le laisser-faire, la démission, le découragement, l’indifférence, la méfiance, l’insouciance de tout un peuple usé par vos promesses sans fin.
Je peux aussi constater votre défaillance, à vous Messieurs les dirigeants, votre incompétence, votre mal vaillance et surtout votre abstinence en matière de démocratie.
Dans la série des mots et définitions, vous avez le choix, vous tous, politiciens et membres de ce jeu intitulé « SERVIR SENEGAL » entre le positivisme et/ou le négativisme. Il y en a pour tous les
goûts… Mais pitié, réagissez contre ceux qui vous dépouillent de tout sens d’humanité et d’humilité.
Elus ! Comment m’expliquez-vous être élus du peuple, sans SERVIR CE PEUPLE ? Vous vous faites pour la deuxième fois, des élus désavoués du peuple ? Pensez-vous encore utiliser le mot « élu » ou « dirigeants » quand il s’agit d’un coup d’Etat prenant vos citoyens en
otages ? Mystère…
Peuple sunugalais ! Comment m’expliquez-vous votre résignation ?
Vous encaissez encore et encore, mais jusqu’à quand allez-vous souffrir ainsi les laissant rafler tout espoir de changement ? Comment vous ont-ils leurrés, endormis, kidnappés, trahis ?
Comment vous-ont-ils pris par force ce droit auquel aspire tout citoyen, ce droit de se sentir mêler de la chose publique ? Comment ont-ils pu vous mettre sous tutelle, vous priver
de ce statut citoyen ? Comment ont-ils pu vous prendre par force, comment ont-ils pu commettre
publiquement ce viol collectif de votre démocratie, de votre droit minime… ? Mystère …
Les tabous(« masla,koleuré,kersa,ngor… ») de notre société sont-ils les premiers coupables ? Vous empêchent-ils de crier votre douleur, de camoufler votre honte et toujours encaisser le machisme aveugle de vos
chers Mackistes ?
Le constat est amer ! Un viol collectif en tout état de cause. Un viol qui passe sous silence !!
Où sont-elles vos voix, vos manifestations groupées, votre indignation ? Pourquoi quand des
mouvements citoyens se mettent en marche pour se défendre, pourquoi restent-ils peu nombreux ? Eparpillés, elles n’ont aucune valeur. Vous vous sentez abandonnés ? Par qui ? Par des
hommes politiques ou public (ABDOU LATIF COULIBALY,ALIOUNE TINE,SOULEYMANE JULE DIOP,YAHAME MBAYE,PENDA MBOW,TANOR DIENG ?MOUSTAPHA NIASS,AMATH DANSOKHO,LANDING SAVANE,OUSMANE NGOM,CEUX QUI SONT OUBLIABLES ,ROUBLARDS…) ? Ou par des milices qui applaudissent un tyran à la langue bien pendue ? Où sont ces législateurs ? Où sont ces décideurs ?
Renouvellement acquis ! Mais à qui profite le crime ? A qui rendent-ils compte aujourd’hui ? Pourquoi le SUNUGALAIS qui vante ses qualités, le SUNUGALAIS capable de réussir, le SUNUGALAIS capable de maudire… Pourquoi n’est- il plus capable de s’imposer, de choisir, de crier haut et fort sa volonté de vivre dignement ?
……LORD-DAOUDA THIAM RESPONSABLE NATIONAL DES ETUDIANTS AVEC KHALIFA SALL
Tel : 77 261 74 44

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