Critiqué par les « Petits fils de Serigne Touba », Serigne Bass répond par le mépris | La Depeche du jour

Critiqué par les « Petits fils de Serigne Touba », Serigne Bass répond par le mépris

Critiqué par les « Petits fils de Serigne Touba »,  Serigne Bass répond par le mépris

« Cela ne m’intéresse pas. Ma philosophie est que, quand on est à la tête d’une Institution, on doit s’appuyer sur tout le monde, donc, on ne doit pas avoir le temps d’écouter ce que les gens racontent sur sa propre personne. Certains sont des ignorants alors que d’autres veulent juste se faire entendre. Je ne les écoute même pas et je réponds par le silence ». C’est par ces mots que le porte-parole du Khalife général des mourides, Serigne Bassirou Mbacké a réagi à l’interpellation de nos confrères du quotidien « L’Observateur » sur les attaques dont il fait l’objet de la part des « Petits fils de Serigne Touba ». « Nul n’échappe aux critiques et aucun être sur terre ne fait l’unanimité. Cela va de paire avec la vie. La plupart du temps, je ne suis pas au courant de ces attaques et des critiques pour les entendre. Serigne Touba et ses enfants qui n’ont pas de défaut, ont entendu beaucoup de critiques, moi qui ne représente rien devant eux, je m’attends à pire. Et ils n’ont jamais répondu aux attaques, donc je suis leur voie. Quand on représente une autorité, on est forcément critiqué. Il faut d’ailleurs s’y attendre », a-t-il poursuivi. Sur la réaction du khalife et les témoignages qu’il lui a fait à ce propos, Serigne Basse déclare : « Serigne Sidy me renouvelle sa confiance à chaque fois que l’occasion se présente. Il croit en moi et je n’en doute point. C’est le plus important pour moi. Ce qu’il dit sur moi en privé est plus significatif. Récemment, quand j’ai fait des éclairages sur les travaux de Touba, il m’a dit que cela n’en valait pas la peine, puisque tout est clair pour lui ». Entre autre sujets abordé au cours de cet entretien, « la voix du Mouridisme » a abordé, les préparatifs du Grand Magal, les relations entre Touba et Macky Sall, ou encore la libération de Karim Wade.
avec leral

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