Cité par Barthélemy Dias, dans l’affaire du meurtre de Ndiaga Diouf, Baye Moussé Bâ se défend… | La Depeche du jour

Cité par Barthélemy Dias, dans l’affaire du meurtre de Ndiaga Diouf, Baye Moussé Bâ se défend…

Cité par Barthélemy Dias, dans l’affaire du meurtre de Ndiaga Diouf, Baye Moussé Bâ se défend…

Cité par Barthélémy Dias dans l’affaire du meurtre de Ndiaga Diouf, Baye Moussé Ba dit “Bro”, garde du corps de Me Wade, contre attaque, selon La Tribune. Ce dernier n’a pas manqué de brandir, par l’intermédiaire de ses proches, l’Ordonnance de non lieu de disqualification et de renvoi en police criminelle de l’ancien doyen des juges, Mawa Sémou Diouf.

Vu la procédure suivie contre X, Mawa Sémou Diouf avait ordonné des poursuites: Barthélémy Dias, Abib Dieng, Boubacar Faye, Samba Diouf, Sémou Niakhar Diouf, Bathie Diaw, Maodo Sèye Coulibaly, Badara Guèye, Baye Moussé Ba, pour n’en citer que ceux là, avant de blanchir, totalement, certains d’entre eux. Tous étaient inculpés pour meurtre, coups et blessures, détention illégale d’armes et complicité, association de malfaiteurs, participation à un rassemblement illicite suivi d’actions divers…

Pour rappel, lors de leur interpellation, certains d’entre les nervis avaient déclaré avoir été recrutés par Mangane et Makiyou Sibi dans le but d’intimider Barth. Ainsi, en rendant son non lieu, le doyen des juges, à cet époque, avait estimé qu’aucun élément n’a permis de rattacher Baye Moussé Ba, “Bro”. Ce dernier était au palais au moment de l’attaque de la mairie de Mermoz Sacré-cœur.

De son côté, lors de son face à face avec la commission ad-hoc, Barthélémy Dias a nié avoir tué Ndiaga Diouf avant de rappeler son rôle dans la victoire de Macky Sall, tout en inculpant le garde du corps de Abdoulaye Wade, “Bro”.

“Aucune enquête sérieuse ne fut menée en direction des commanditaires qui ont planifié cette opération criminelle ainsi que leurs complices“, selon Dias-fils. Il poursuit: “On notera la libération immédiate du commanditaire, Baye Moussa Ba, garde du corps du président de la République, placé sous mandat de dépôt et remis en liberté provisoire à peine la porte de Rebeuss franchie.”

Toujours selon le socialiste, l’ordonnance a indiqué qu’aucune perquisition n’a été faite chez les nervis alors que, plus tard, dans l’assignation servie à certains d’entre eux, il était clairement spécifié qu’ils sont accusés d’avoir établi une entente dans le but de commettre un ou plusieurs crimes ou délits contre les personnes ou leurs propriétés.

Reagissez à cet article

Your email address will not be published.