Assemblée nationale: Barthélémy Dias fait feu de tout bois et exige la levée de son immunité parlementaire | La Depeche du jour

Assemblée nationale: Barthélémy Dias fait feu de tout bois et exige la levée de son immunité parlementaire

Assemblée nationale: Barthélémy Dias fait feu de tout bois et exige la levée de son immunité parlementaire

 Le députée Barthélémy Dias a fait une déclaration, à l’Assemblée nationale, lors de la plénière sur la levée de son immunité parlementaire. Devant ses collègues, le maire de Mermoz-Sacré Cœur poursuivi dans l’affaire du meurtre de Ndiaga Diop, a réitéré sa volonté de voir  cette immunité parlementaire levée afin que dit-il « la justice puisse  me rétablir dans mon bon droit ».

« Je prend la parole pour vous confirmer que je demeure dans ma position de vous inviter à lever mon immunité parlementaire. Et s’il vous plait sans aucun débat. Dans l’affaire de l’attaque violente à main armée dont la mairie de Mermoz Sacré-Coeur et moi-même avaient été victime le 22 décembre  2011. Je  vous le demande pour trois raisons:

Premièrement, j’appartiens à une génération qui, un jour, dans un avenir proche devrait être aux affaires de ce pays. Je n’ai donc pas envi de trainer derrière moi une fausses accusation qui tend à devenir permanente. Or, seule la justice est capable de me laver définitivement de cet affront qui m’est fait, en me présentant comme  l’agresseur alors que les commanditaire et leurs complices restent hors de cause  et les  exécutant drapés de statut de victimes. La vérité étant hostile devant un château de cartes, le  pays a besoin de savoir la vérité. Cette vérité a été défendue  à l’époque par certains, ces derniers devraient venir témoigner à la barre du tribunal. Et, j’espère que chacun assumera ses responsabilités par respect au tribunal.

Deuxièmement, l’immunité parlementaire devrait être levée, pour qu’à l’avenir nul  ne s’aventure plus à attaquer arme au poing, violemment, en bande organisée une institution de l’Etat  du Sénégal. Quelle soit une préfecture, un commissariat de police, un ministère,  une  mairie ou la présidence de la République, en pensant porter le chapeau ultérieurement aux défenseurs de  ces institutions, surtout face  à une défaillance flagrante des forces chargée d’assurer notre sécurité et celle de nos biens.

Troisièmement, cette immunité devrait être levée pour qu’enfin tous ceux qui s’imaginent que cette noble institution qui est la justice, que c’est une section, une coordination,  ou une fédération de leur parti politique, prête  à servir d’instrument de règlement de comptes politiques, se rendent  à l’évidence du contraire ».

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